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• Le
moulin de Jérusalem
Le dernier
seigneur, le marquis de Donis, a résidé à
Goult
jusqu’à sa mort en 1805. L’inventaire de ses biens
fera
mention d’un « vieux moulin avec ses dépendances
»,
c’est le moulin de Jérusalem, tour à deux
niveaux.
Ce moulin a fonctionné jusqu’à la fin du XIXe
siècle.
Abandonné, il est en ruine jusqu’en 1947, quand
l’Institut Géographique National l’acquiert pour
en faire son Centre d’Enseignement de l’Astronomie.
En 1990, l’IGN le cède à la commune de Goult
qui lui redonne son aspect d’antan.
Une
brochure disponible à la Maison de Village retrace
sa vie et son fonctionnement
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Le Conservatoire des Terrasses de Cultures
En
empruntant le chemin de la Roche-Redonne ou Carredone
plein Sud à partir du Moulin, après vingt minutes
de marche
vous déboucherez sur le Conservatoire des Terrasses
de Cultures s’étageant sur cinq hectares. La Borie,
la Citerne, l’Aiguier,
en sont quelques points remarquables.
Ces terrasses nommées par les provençaux «
restanques »
ou « bancau » ont été construites
dans un amphithéâtre naturel, protégé
du mistral et du gel par son exposition plein sud, à
proximité du village. Elles étaient un appoint
aux terres cultivées de la plaine,
fertiles mais inondables.
Les cultures en terrasse associent l’eau, la terre et la pierre.
L’eau qui irrigue par infiltration
et dont on maîtrise le ruissellement par le captage
dans des aiguiers.
La terre, qui en s’accumulant, enrichit
et amende les sols.
La pierre, retirée du sol,
permet des constructions caractéristiques d’assemblages
en pierre sèche. |
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d'autres photos
des terrasses
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La chapelle romane de Saint-Véran
Il
faut traverser le hameau des maquignons sur la route de Lacoste
pour dénicher cette petite chapelle romane édifiée
sur une dalle rocheuse et entourée de chênes.
Celle-ci a été édifiée au XIe
siècle, sans que l’on puisse préciser la date.
Fragilisée par des glissements de terrain elle aurait
alors connu une deuxième étape de construction.
Elle aura alors vocation de chapelle paroissiale, puis de
prieuré jusqu’au XIVe siècle.
Vendue comme bien national à la Révolution,
abandonnée, elle menace ruine avant d’être reprise
par la commune
et entièrement restaurée.
Une brochure descriptive est disponible
à la Maison de Village. |
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La fontaine lavoir
Située
en dessous du vieux village, au lieu-dit « la Ferraille
» la fontaine lavoir est alimentée par une eau
de source. Son captage décidé en 1818 est consécutif
à une sècheresse extrême qui sévissait
depuis 2 ans, aggravant les difficultés d’approvisionnement
en eau du village. En effet, ce n’est qu’en 1925 que Goult
a été l’un des premiers villages de la région
a être alimenté en eau sous pression par le moyen
de pompage à partir d’un forage à Lumières.
La citerne en contre-bas de la route alimente le lavoir, le
trop plein en s’écoulant, permettait d’ irriguer des
jardins potagers.
A la verticale de la citerne, une pompe à galets actionnée
par une roue, alimentait un abreuvoir et des lavoirs en bordure
de la route . Son eau est restée potable jusqu’au début
des années 1960.
Abandonnée, pillée, (pompe volée, lavoirs
démolis, auvent ruiné), une première
phase de restauration a remis en état les lavoirs du
bas et la citerne ainsi que le chemin d’accès envahi
par les ronces.
Ce site très ombragé, offre détente et
fraîcheur au promeneur, qui peut profiter d’un superbe
panorama avec le Ventoux en toile de fond. |
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• L’église
Saint-Sébastien
Edifice
roman, elle aurait été élevée
par Guillaume d’Agoult au XIIe siècle. Elle jouxte
les bâtiments de l’ancien prieuré, de la maison
curiale et du presbytère (actuellement
centre Marie Mauron).
La chapelle des Hommes dédiée à Saint
joseph est érigée sur le tombeau du gendre
de Raymond de Sault, seigneur en partie de Goult ; de style
gothique elle date du XIVe siècle.
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Le cimetière
Dans
cette nécropole ensoleillée la mort se fait
discrète au milieu d’un jardin d’ifs taillés
en topiaire depuis 1906. |
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Le château
L’enceinte
du château primitif et les restes d’un rempart médiéval
accompagnent la haute silhouette massive du château
du XIIe siècle. Edifié sur un roc par la famille
d’Agoult, il a été remanié au XVIIe
siècle par la famille (de) Donis selon le modèle
des maisons nobles d’Italie.
Escalier à balustres remarquable.
Site privé.
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Notre Dame de Lumière
Au
confluent du Limergue et du Calavon, Notre Dame de Lumière,
église de pèlerinage du XVIIe siècle
possède une collection d’ex-voto peints qui illustrent
les préoccupations pieuses des pèlerins
En 1664, après les apparitions de mystérieuses
lumières aux environs d’une chapelle du Ive siècle,
l’ordre des religieux Carmes édifia ce sanctuaire à
la Mère de l’éternelle Lumière.
Un chemin de croix mène à la Chapelle Saint
Michel de la Baume qui était déjà en
1031 une possession de l’abbaye Saint Victor de Marseille.
Les Missionnaires Oblats de Marie Immaculée accueillent
depuis 1827 les pèlerins. Les deux grands pèlerinages
sont ceux du 8 septembre (nativité de Marie) et
du 15 août (Assomption de Marie).
Tel : 04 90 72 25 05 |
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